NARIKEYE PVOIDZIMA WA NA WA AFRICA

NARIKEYE PVOIDZIMA WA NA WA AFRICA
moi lors de la journeé culturel des sénégalais

# Posté le lundi 20 avril 2009 15:14

Zayn Al-Aabidin Ali ibn Al-Hussayn ibn Ali ibn Abi Talib a dit dans son poém intiulé "Laysa al -gharib"

Zayn Al-Aabidin Ali ibn Al-Hussayn ibn Ali ibn Abi Talib a dit dans son poém intiulé "Laysa al -gharib"


L'étranger n'est pas l'étranger du Cham ou du Yémen *L'étranger est plutôt l'étranger de la tombe et du linceul
Certes l'étranger a un droit pour son étrangeté * Sur les résidents des villes et des demeures
Ne repousse pas un étranger pour son étrangeté * Le temps le repousse déjà par l'humiliation et les épreuves
Mon voyage est long et mes provisions ne me permettront pas d'atteindre ma destination * Mes forces faiblissent et la mort me demande
Et j'ai encore des péchés que je ne connais pas * Allah les connaît, qu'ils soient secrets ou publics
Comme Allah est clément envers moi de m'impartir un délai * Et certes, j'ai persisté dans mon péché et Il me protège
Les heures de mes jours passent sans regrets * Sans pleurs, ni peur, ni tristesse
Je suis celui qui ferme les portes en persistant * Dans la désobéissance et l'½il d'Allah me regarde
Ô erreurs écrites dans l'insouciance désormais envolée * Ô regrets qui restent dans le c½ur qui me consume
Laisse-moi me lamenter sur moi-même et regretter * Je passe mon temps dans le rappel et la tristesse
Garde tes excuses, toi qui m'évitais * Si tu savais combien tu devrais t'excuser

Laisse-moi pleurer des larmes sans fin * Y a-t-il une larme qui puisse me délivrer


Comme si je gisais parmi ces gens, * Sur le lit, et que leurs mains me retournent

Et se sont réunis autour de moi celui qui se lamente * Qui pleure sur moi, qui annonce mon décès et celui qui gémit
Ils sont venus avec un médecin pour me soigner * Et je ne pense pas que la médecine me profitera aujourd'hui

Mon agonie s'intensifie et la mort m'entraîne * De chaque veine, sans douceur et sans bonté

On a retiré mon âme dans son dernier souffle * Et ma salive est devenue amère dans mon dernier râle



Ils m'ont fermé les yeux et sont tous partis * Après le désespoir, ils ont fait l'effort d'acheter le linceul
Le meilleur d'entre eux s'est levé avec empressement * Vers le laveur des morts afin de me laver

Et il a dit ô gens ! Nous voulons un laveur adroit * Libre, sagace, intelligent, connaisseur, perspicace

Un homme parmi eux est venu et m'a dépouillé * De mes vêtements, m'a mis à nu et m'a laissé
Ils m'ont allongé sur les feuilles * Et au-dessus de moi, le murmure de l'eau qui me lave

Il versa de l'eau sur moi et me lava * Par trois fois, puis demanda aux gens qu'on lui apporte le linceul

Ils m'ont habillé d'un vêtement sans manche * Et lorsqu'il m'a embaumé, je n'avais plus que cela pour moi

Ils m'ont sorti de ce bas-monde – désolé * D'être parti sans provisions qui me permettent d'atteindre ma destination

M'ont porté sur leurs épaules quatre * Parmi les hommes et derrière moi le convoi funéraire

Ils m'ont amené au mihrab et se sont mis * Derrière l'imam qui a prié puis m'a fait ses adieux

Ils ont accompli sur moi une prière sans ruku' * Ni sujud, en espérant qu'Allah me fera miséricorde

Ils m'ont descendu doucement dans ma tombe * Et l'un d'entre eux s'est avancé pour m'y déposer

Il a dévoilé mon visage pour me voir * Et les larmes coulèrent de ses yeux et me noyèrent


Puis se leva avec respect et résolution * Et aligna les briques au-dessus de moi et me laissa

Et il dit : couvrez-le de terre et profitez * De la meilleure récompense du Miséricordieux qui possède tous les bienfaits

Dans les ténèbres de la tombe, pas de mère * Ni de père tendre, ni de frère qui me tienne compagnie

J'ai été effrayé par ce que mon ½il a vu * De l'horreur de ce qui m'arrivait

De ce que je vais dire à Mounkir et Nakir * Certes cela m a terrifié et épouvanté


Ils m'assoirent et s'acharnèrent dans leur interrogation * Je n'ai personne d'autre que Toi, mon Dieu, qui puisse me libérer

Accorde-moi un pardon de Toi, ô! mon espoir * Je suis ligoté par le péché, endetté



En revenant, les proches se sont partagés mes biens * Mon fardeau est posé sur mon dos et pèse sur moi

Mon épouse a pris un autre mari à ma place * Et lui a donné le contrôle des biens et de la maison


Elle a fait de mon fils un esclave afin qu'il la serve * Et mes biens leur ont été donnés sans contrepartie


Ne sois donc pas trompé par la vie d'ici-bas et sa parure * Et regarde ce qu'elle fait à la famille et au foyer

Regarde celui qui veut tout de ce bas-monde * Ne le quitte-t-il pas avec son seul baume et un linceul ?

Prends ce qui te suffit de cette vie et contente-toi de cela * Même si tu n'as pour toi que la santé

Ô toi qui sème le bien ! Récoltes-en les fruits * Ô toi qui sème le mal ! Tu ne reposes sur rien

Ô âme ! Arrête la désobéissance et tire profit * D'une bonne ½uvre en espérant qu'Allah me fera miséricorde



Ô âme ! Malheur à toi, repends toi et fait une bonne ½uvre * Afin que tu sois récompensée après la mort par un bien

Et que les prières soient sur notre maître * Sur tout ce que l'éclair illumine au Cham et au Yémen

Et la louange est à Allah qui nous fait atteindre le soir et le matin * Dans le bien, le pardon, la bienfaisance et les faveurs

# Posté le vendredi 17 avril 2009 13:42

Modifié le jeudi 23 avril 2009 07:58

Ibrahim Abdallah ( le frere de Mon pere) :"La SNPSF a fait un pas de géant "

Ibrahim Abdallah ( le frere de Mon pere) :"La SNPSF  a fait un pas de géant "
Ibrahim Abdallah est l'un des rares administrateurs comoriens maîtrisant les rouages du système des postes et des télécommunications comoriennes pour y avoir travaillé pendant plus de 30 ans. Nommé directeur général de la société nationale des postes et des services financiers (SNPSF) depuis mai 2006, il dit avoir réussi son pari.

La plus part de nos sociétés d'Etat sont confrontées à d'énormes difficultés. Vous nous rassurez que ce n'est pas le cas pour la SNPSF ?
Heureusement, la SNPSF n'a pas de difficultés, et on espère qu'elle n'en aura pas. En avril 2005, au moment de la division de la SNPT qui a donné naissance à la SNPSF et à Comores télécoms, personne ne croyait en l'avenir de la première. Tout le monde voulait être affecté à Comores télécoms. Moi-même j'étais réticent. Certains avaient même parié sur sa disparition au bout d'un an. Mais grâce à la ressource humaine de qualité dont nous disposons, la SNPSF fait partie des grandes sociétés de la place. Seul souci : le nombre de clients n'augmente pas aussi vite qu'on le souhaiterait.

Quel bilan tirez-vous donc de l'année 2008 ?
Notre bilan est positif, et personne ne protester du contraire. La SNPSF a réalisé un chiffre d'affaire d'1 milliards 500 millions. Son résultat financier était de moins de 146 millions en 2006, c'est plus de 70 millions en 2008. Nos bureaux sont passés de 22 à 27 en 2008. Au niveau des effectifs, on est en augmentation considérable (202 à 267). Pareil pour notre parc automobile et nos équipements informatiques. En 2006 on avait réalisé 4 virements internationaux tant disque en 2008 on en a opéré 170. Tout cela montre qu'on a fait un pas de géant.

Et en 2009, quelles sont vos perspectives ?
Déjà, on vient d'ouvrir deux agences bancaires en France, et mon espoir réside sur l'engagement de la diaspora. Même si pour l'instant elle se montre timide, j'ai beaucoup de confiance en elle. Nous devons communiquer davantage pour enlever le doute qui persiste depuis longtemps envers tout ce qui est comorien. Au niveau du pays, on espère installer en 2009 les guichets automatiques de billets(GAB). Nous envisageons également ouvrir des nouveaux bureaux dans plusieurs localités : Nioumamilima, Bandamadji-Domba, Wella Mitsamiouli, Mkazi, Itsinkoudi en ce qui concerne Ngazidja. On en prévoit 2 bureaux à Mohéli et deux autres à Anjouan où on doit construire également un grand bâtiment.

La SNPSF fait partie des financeurs de l'Etat. Quelles sont les conditions de ces financements parfois directs ?
Les besoins de l'Etat son nombreux, et nous en tant que banque publique on peut lui venir en aide en cas de difficultés. Par exemple, pendant notre convention pour le paiement des salaires, on faisait une avance à l'Etat pour combler des gaps. L'Etat peut également nous demander une avance pour une opération quelconque. Même si les conditions ne sont pas les mêmes avec les sociétés privées, on perçoit quand même des intérêts. La SNPSF assistent aussi beaucoup d'entreprises publiques et privées. On finance la Mamwé, Comores hydrocarbures, Onicor ou encore le centre d'El-Maarouf. Si on n'était pas là, la situation se serait un peu plus compliquée pour toutes ses sociétés d'Etat.

En ce qui concerne les individus, vous accordez beaucoup des découverts. Avez-vous les mêmes conditions pour tous les salariés, ou vous avantagez plus les fonctionnaires ?
Les découverts sont consentis à tous ceux qui perçoivent un salaire sur notre banque. Qu'ils travaillent dans le public ou le privé, il n'y a pas de différence. C'est une sorte de crédit à court terme {ndlr : 3 mois} en fonction du niveau des salaires avec un taux relativement bas. C'est un système qui a permis à beaucoup de fonctionnaires de se procurer d'un certain nombre de services et d'appareils. L'achet à crédit que nous avons développé ici démontre aussi son efficacité.

# Posté le mercredi 15 avril 2009 11:56

* SARA*

                                    *   SARA*
quelle belle photo quelle beau sourire quelle belle image ...soupir

# Posté le dimanche 12 avril 2009 07:44

Rêvons aujourd'hui, car le sens d'une vie d'adulte c'est de faire de sa vie la réalisation de ses rêves de jeunesse

Rêvons  aujourd'hui, car le sens d'une vie d'adulte c'est de faire de sa vie la réalisation de ses rêves de jeunesse
Nous avons de la chance d'être jeunes, non parce que le bonheur Nous tend les bras, mais parce que l'avenir Nous appartient.
Nous avons de la chance d'être jeunes, parce que le monde est à Nous.
Nous avons de la chance d'être jeunes, parce qu'à Notre âge on n'a ni regrets, ni remords.
Nous avons de la chance d'être jeunes, parce que la jeunesse c'est la liberté.

# Posté le vendredi 10 avril 2009 07:14