Lors de la cérémonie d'ouverture de ces assises qui s'achèveront le 10 avril, le ministre de l'Union en charge des Télécommunications et des nouvelles technologies, Abdouroihim Said Bacar a déclaré que “c'est un grand bond en avant dans le domaine des Ntic's. C'est comme un lion qui veut rattraper une gazelle”. Parlant des grands bouleversements technologiques que cela engendrera dans les secteurs de l'économie, la télémédecine, le téléenseignement, le tourisme, la télévision, l'Internet à haut débit pour le grand public et les professionnels, etc.
Ce projet qui sera effectif et opérationnel dès la fin du premier semestre 2010, coûtera aux Comores 4 milliards de francs. Un projet mondial, qui regroupe vingt six pays d'Asie, d'Europe et d'Afrique de l'Est reliés entre eux et au monde par un câble sous marin en fibre optique.
Le directeur de l'informatique et des nouvelles technologies de Comores Télécom a précisé que : “ce projet est déjà en cours de réalisation” et qu'une équipe de techniciens comoriens étaient à bord du bateau de surveillance et d'étude qui travaille le long des côtes de l'Afrique de l'est et dans les eaux comoriennes pour des études approfondies sur le trajet que longera le câble. “Ce projet, est l'un des engagements de Comores Telecom à ouvrir notre pays dans le monde et de réduire la fracture numérique”. Avec Seganet, un autre protocole d'Accord des pays de l'Océan indien, déjà signé et un autre projet de relais en fibre optique sous marin entre Mohéli, Anjouan et la Grande comore, “on pourra dire que le rêve de désenclaver les Comores en un laps de temps deviendra réalité et cela dès la fin du premier semestre 2010. Nous rattraperons notre retard à la grande satisfaction de notre clientèle”, se réjouissait, pour sa part, Salim Nadhir, le directeur régional de Comores Télécom à Anjouan


